Inauguration ! Où sont les ciseaux ?

Inauguration ! Où sont les ciseaux ?
Il est temps, chers zamis, de briser la bouteille ! Je vous salue tous !
Je n'ai pour l'instant pas grand-chose à dire... si ce n'est que JE SUIS MOI et fier de l'être !
hé... Si tu es venu ici, petit padawan, c'est que tu n'as probablement pas grand-chose à faire ! Parce que ce blog est la superbe occasion que l'on t'offre de perdre ton temps gratuitement et (presque) sans effort : Lire ce que je raconte ! Je te souhaite bon courage ! MOUAHAHAHAHAHA !
Conseil à tous ceux qui ont un temps précieux : Ne le perdez pas.
Conseil à tous ceux qui voudraient lire des choses intelligentes : Que faites-vous ici ? Allez donc lire un livre de Victor Hugo dans votre chambre, malheureux !

# Enviado em Sábado 04 Fevereiro 2006 10:29

Manifestation : Fête des mains

Manifestation : Fête des mains
Naturellement, chacun ici sait ce qu'est une manifestation. Eh bien : VOUS VOUS TROMPEZ ! La manifestation, c'est la fête des mains, et je le prouve :

Dans Manifestation, on a Mani et feste.
Or, Mani, ce sont les mains, en latin.
Et feste, c'est l'ancien mot pour fête, car chacun sait évidemment que le -ê-, pour nos aïeux, était des -es-.
Do
nc, quand nous manifestons, nous "fêtons les mains".
Et
onnant, non ?

N.B. : Si vous osez croire à ce que je dis, adressez-vous à un psy, ou échangez un des hémispre de votre cerveau contre celui d'un paranoïaque... Simple conseil !

# Enviado em Segunda 06 Fevereiro 2006 07:12

Modificado em Segunda 06 Fevereiro 2006 12:03

Ce skyblog (n')est (pas) dédié

Ce skyblog (n')est (pas) dédié
Ce skyblog est dédié :
-A moi
-
A mes amis
-
A mon cerveau
-A
la sensuali du fromage
-Au sex-appeal du point qui terminât une phrase sur MSN
-Au
premier idiot intelligent venu
-A
la danse de séduction des verres à pied
-
A mon chat qui a mystérieusement disparu chez une autre famille
-Au
x goélands qui passent devant ma fenêtre
-
Aux personnages inventés qui, Hélas (?), n'existent pas
-Au
x gens dont la vie est morne
-A ceux qui n'y peuvent rien
-A Ducon-Lajoie
-
A la faucille d'or, dans le champs des étoiles
-A
l'étoile qui laboure ce champs
-A
l'étoile qui le soir, brille moins que d'autres mais davantage que certaines


Ce skyblog N'EST PAS dédié :
-Aux imbéciles cons
-Aux gens normaux
-A tout le reste.

# Enviado em Segunda 06 Fevereiro 2006 07:32

Modificado em Segunda 06 Fevereiro 2006 12:05

Les recettes dégueu du captain Beurkeu : Recette destinée à ne faire grossir personne

Les recettes dégueu du captain Beurkeu : Recette destinée à ne faire grossir personne
Ceci est une recette, grâce à laquelle vous ne prendrez pas vingt kilos d'un coup.
I
l vous faut, pour quatre personnes :
- 16
oeufs punais (pourris)
- un litre d'huile
de foie de morue
- de
s épinards (proportion selon vos goût)
-
Huit cervelles de lapin
- Trois calamar (c
rus)
- Du poisson po
urris
- Un chat

- Du k
etchup
- Trois décagr
ammes de wasabi
- Du
piment rouge

- Noy
ez le chat (pauvre petit) dans une rivièreou un lac plein de cochonnerie, en vous assurant qu'il y restera trois semaine.
- Ver
sez l'huile de foie de morue dans une casserolle, faite-là bouillir, puis laissez-là refroidir une semaine sur votre toit.
- C
assez-y ensuite les oeufs punais. Mélangez bien tout, jusqu'à ce que l'odeur des oeufs ne vous soit vraiment insupportable.
-
Mettez en vrac les épinards, qui, au préalable, auront été beaucoup trop cuite dans une poêle
- Co
upez les cervelles de lapin en petites tranches, mettez le contenu solide de la casserolle dans un plat où vous mettrez les cervelles, après les avoir fait mariner trois semaines dans l'huile aux oeufs.
- Traitez de même façon les calamar, après les avoir fait déssecher dehors.
- Couper le poisso
n en pitits morceaux, mettez-le dans l'infâme huile de foie de morue aux oeufs punais. Ecrasez le pour qu'il soit en morceaux rikikis.
- Allez c
hercher le chat, qui doit être, à l'heure qu'il est, pourri de partout. C'est très bien ! Faites comme si vous faisiez un lapin à la moutarde, mais en mettant tout le wasabi à la place de la moutarde. Déposez la pauvre bête dans les épinards, les cervelles et les calamars.
- Déversez tout le ketchup par-dessus le chat, les cervelles, les épinards et les calamars.
- Mettez
une partie de l'huile de foie de morue dans un bol, en tant que sauce, avec le piment coupé en rondelles. Le reste de l'huile servira pour les prochains repas.

Ainsi, gr
âce à cette recette, vous ne grossirez guère : Soit vous vomissez le plat tout de suite, soit vous n'en mangez que très peu à la fois, car il est, en effet, dégueulasse. Si vous êtes méchant, mixez toute la chose, et offrez-en aux gens que vous détestez, ils se régalerons.

# Enviado em Segunda 06 Fevereiro 2006 13:22

Le fantôme de Pierrot - Maxime le Forestier (durée : 11min32)

Le fantôme de Pierrot - Maxime le Forestier (durée : 11min32)
Assis sur son croissant de lune,
Pierrot att
end
Que
quelqu'un lui rende sa plume.
Depuis
le temps,
Depu
is le temps qu'on la lui vole
Pour
envoyer des petits mots,
Pierrot va pr
endre la parole.
Écoutez bien
Pierrot.

Assi
s sur son croissant de lune
En spect
ateur,
D
epuis sa luisante tribune
De nos malheurs,
Pierrot a tant de choses à dire
Que si vous n
e vous dépêchez
De lui donner de
quoi écrire,
Pierrot va
se mettre à crier :

"J'ét
ais vivant, Messieurs, Mesdames,
J'étais vivant
Q
uand je jouais les mélodrames
De pantomimes
en mimodrames.

J'éta
is vivant,
Et
si je taisais souvent,
C'
est que l'amour est bien plus beau
Avec des mains q
u'avec des mots.

Eh
, regardez ce qu'on a fait de moi :
Un habit
ant béat de vos pays lunaires
Et qui, à
force de se taire,
S'en
va rêver tout seul.

Pou
rtant j'étais fils de révolte
Av
ec mes comédiens,
De
Colombine désinvolte
En s
inge d'Arlequin,
La pièce
n'est pas si gentille
Qua
nd le valet
Vole la fortun
e et la fille
De celui qui le paie.

Tu as bien app
laudi, merci
Tu t'es levé, tu es parti.

T'étais vi
vant, Messieurs, Mesdames,
T'étais vivant,
Quand
tu venais aux mélodrames
De
pantomime en mimodrames.
T'étais vivant
Et si tu pa
yais pas souvent
Au moins,
tu savais t'en aller
Qua
nd le spectacle était mauvais.

Eh, tu as l'air
de quoi dans ton fauteuil,
A
écouter bêler ce gratteur de guitare ?
Regarde-moi,
et puis compare
Si tu as
encore un oeil.

A moi to
us ceux qui me ressemblent,
Les valets, les
piétons,
Tim
ides, muets, ceux qui tremblent
Devant tous les bâtons,
C'était des coup
s de pied aux fesses,
Des
cris de joies
Que j'e
spérais dans cette pièce
Que
vous jouez en bas.

Quand
le dénouement va venir
Je
s'rai trop vieux pour applaudir.

Descends de ton c
roissant de lune
Juste u
ne fois
Si tu ne veu
x pas pour des prunes
Use
r ta voix.
Rester l
à-haut, c'est un peu comme
Si tu criais dans un désert.
Descends
de là, si t'es un homme,
Te battre avec la terre.

Assis sur son croissant de lune,
Pierre répond :

"M
oi qui ne suis un homme en aucune
De vos fa
çons,

M
oi qui suis fait de différences
Tantô
t tout blanc, tantôt tout noir
J'arrive
au pays des nuances
Tout
est grisaille ici ce soir.

Ave
z-vous regardé d'abord
Le pays qui vous s
ert de piste.
Je n'ai jamais vu
de décor
Si tr
iste.
Quel
est donc ce décorateur
Po
ur qui le sinistre est de mise
Et qui ne sait qu'un
e couleur :
La grise ?
Qu
el est donc ce peintre maudit
Qui a dessiné sur la t
oile
La toile
de fond de Paris
En y oubliant les ét
oiles ?

Comme
ton costume a changé !
Où sont les
carreaux de ta veste ?
Arl
equin, ton masque est jeté,
T
u restes,
Sans ton cha
peau, sans tes manies,
T
u restes le perdant qui gagne
Mais qui ne gagne que sa vie
Au bagne.

Comm
e ton allure a changé !
Plus d
e sauts, plus de cabrioles.
Tu va
s au boulot résigné.
C'es
t ton auto qui te console.

Colombine, quel
est l'auteur
Qui a pon
du pour toi ce rôle
Ni
gai, ni simple, ni charmeur
Ni d
rôle ?
Depu
is qu'un tas d'honnêteté
T'a prise avec lui en ménage,
Femme dans
cette société
Tu nages
.
T
u nages dans tes draps de lit,
Tu nages
dans l'eau de vaisselle.
A tant
te battre, tu oublies
Que de m
on temps tu étais belle.

On ne te vole plus ton or,
Harpagon
, Pantalon, Cassandre.
Il a bien grandi le
trésor
A p
rendre
Et tu p
ossèdes, maintenant
Que
tu as pris goût aux affaires,
Les rois, les ho
mmes, les enfants
La terre.
Comm
e on ne te reconnaît plus
Sous tes sociétes anonymes,
Jamai
s les coups de pied au cul
Ne peuvent trouve
r leur victime

Et toi tu
joues, Messieurs, Mesdames,
Et toi tu joues
Ce lam
entable mélodrame
De panto
mime en mimodrame.

Et to
i tu joues.
Es-tu sûr d'arriver au bout ?
Sans t'
apercevoir à la fin.
Que ce
contrat ne valait rien
Eh,
tu as l'air de quoi dans ton habit.
S'il suff
isait d'avoir un peu de maquillage
Pour se cha
nger coeur et visage,
Tu serai
s un gênie.

Tu
sais, c'est pas écrit d'avance,
Juste un
petit dessin.
Ça s'improv
ise, ça se danse,
Tu peux
changer la fin.
Cesse de
rabâcher ton texte,
Mauvais acteur.
Saute s
ur le premier prétexte
Si tu n'as
pas trop peur.
De mon sil
ence, enfin, je sors.
Écou
te-moi, fais un effort.

T
u vas mourir, Messieurs, Mesdames,
Tu vas mourir

Po
ur terminer le mélodrame
De pantomime en mimodrame.
Tu va
s mourir
Sans avoir
jamais su sourire.
Le ri
deau tombe et demain soir
On te remplace et ça repart.

Va-t'en sur ton croiss
ant de lune,
Pierrot bava
rd.
Tu vas déchaîner l
a rancune
Du désespoir.
Si t'
es venu dire à la terre
Qu
e cette vie mene au trépas,
Reste mu
et, reste lunaire.
On ne t'en voudra pas
.

Ass
is sur son croissant de lune,
Pierrot s'en va
.
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# Enviado em Segunda 06 Fevereiro 2006 14:37

Modificado em Terça 10 Julho 2007 15:39